Jeudi, mars 8th, 2007  

Le voisin de Belmondo raconte: « Il avait l’air d’un tueur en série » Jeudi, mar 8 2007 

(www.lefildepresse.com) Suite à la capture jeudi dernier du tueur en série Julien Belmondo, les voisins de ce dernier raconte comment il avait l’air d’un criminel endurci. « Il était du genre meurtrier fou, ou criminel en série, » raconte Arthur Gagnon 60 ans, voisin de celui qui fut arrêté pour le meurtre de 15 couturières dans le quartier Chabanel à Montréal. « Il était peu bavard, se contentant de tuer des couturières, de molester leurs corps et de les enterrer dans sa cour. » Une autre voisine, Lise Thibodeau est du même avis. « Je ne le connaissais pas beaucoup, mais à la façon dont il les coupait en morceaux avec sa scie ronde, il semblait vraiment haïr les couturières. Je ne me serais jamais douté qu’il aurait pu être autre chose qu’un tueur en série. »

Le curé Labelle meurt, comme il a vécu, d’un arrêt cardiaque Jeudi, mar 8 2007 

Le curé Labelle meurt, comme il a vécu, d’un arrêt cardiaqueLa population de St-Isabelle-Des-Maux s’est réunie à l’église catholique du village de 812 habitants pour dire un dernier au revoir à celui qui fut un prêtre, un voisin et un ami pour eux, le curé Paul Labelle.

Bien que sa mort fût subite, ceux qui le connaissaient ont dit qu’il est mort comme il a vécu, d’un sévère AVC.

« Le curé Labelle a influencé toutes nos vies, » a dit son bon ami Jean Rivard lors de l’eulogie. « Que ce soit par les évangiles auxquelles il donnait vie, en aidant un paroissien dans son cheminement spirituel, ou simplement en s’affaissant sur le sol en se tenant la poitrine et en cherchant son air, Paul était quelqu’un de spécial ».

Sylvie Bernier, une paroissienne dévouée se rappelle tendrement le saint homme. « A chaque noël le curé faisait du porte à porte, visitant les personnes âgées, et il leur chantait des hymnes de noël et leur criait ‘Appelez les maudits ambulanciers !’ » Elle pousse un sanglot et dit « Il était bien connu pour ses arrêts cardiovasculaires à répétition. »

« Paul Labelle était une source d’inspiration constante », dit Joël Lard, le docteur du village, « Et il était constamment l’un de mes patients aussi. »

Le curé Ludger St-Georges fut récemment choisi pour lui succéder. « Je ne serai peut-être jamais le curé qu’il fut, » raconte St-Georges, « mais je peux simplement espérer que mes crises d’asthme incessantes me permettront de remplir ses souliers »