La STCUM abandonne ses prototypes par raison de sécurité(www.Lefildepresse.com) La Société de Transport de Montréal (STM) a retirée la dizaine d’autobus qui participaient à l’étude sur la route d’une nouvelle ceinture de sécurité pour le cou. « Nous avions inventé la ceinture du cou descendant du plafond pour que nos passager qui sont debout soient en sécurité lors d’impacts ou d’arrêts brusques. Malheureusement les essais ne furent pas concluant. »Les décapitations sanglantes et les paralysies totales engendrées par les cous cassés lors d’arrêt soudain de l’autobus seraient à la base de l’abandon du projet.

« Certaines des têtes qui se détachaient pouvaient atteindre une vélocité de plus de 90km et leur trajectoire devenaient alors dangereuses pour nos chauffeurs et les gens à l’avant de l’autobus. »

En attendant que ces autobus soient retirés de la circulation, la STM a recommandé aux chauffeurs de ne pas conduire trop rapidement. « Du moment que la vitesse se situe sous la barre des 20km/h les dommages en cas d’arrêt devraient se limiter à un écrasement des voies respiratoires ou des fractures mineures à la colonne vertébrale. »

Outre les décès des passagers qui étaient debout, certains des personnes assises montraient des signes de traumatismes. La vision de corps perdant leurs têtes alors que le cœur pompe furieusement litres après litres de sang par les artères sectionnées du cou aurait causé plus d’un passager à développer des frayeurs nocturnes.

Ces incidents ne sont pas sans rappeler l’essai de fenêtres en vitre conçues spécialement pour se fracasser en petit morceaux lors d’impacts il y a 5 ans. Lorsque le bri d’une fenêtre survenait à une vitesse supérieure à 30km/h, les petits fragments de verres se mettaient à rebondir de plus en plus rapidement à l’intérieur de l’autobus, déchirant facilement la peau et le linge de tout ce qu’ils touchaient. Une seule fenêtre éclatée avait tuée plus de 10 passagers et défigurée une douzaine d’autres.