avril 2007  

Combien vaut le petit Charles? Dimanche, avr 29 2007 

Combien vaut Charles?(www.lefildepresse.com) Les négociations entre les ravisseurs du petit Charles Boutillier et les parents de ce dernier n’ont pas progressé depuis 24 heures. Le bambin de 5 ans a été kidnappé dimanche matin dans un parc situé à deux rues de sa demeure.

Incapable de mettre un prix sur la tête de leur victime, les ravisseurs hésitent à contacter les parents. «Nous ne voulons pas miser trop haut ni trop bas», raconte Serge Choquette, l’un des deux ravisseurs. «Il est difficile de deviner combien vaut réellement l’enfant.»

C’est le partenaire de Choquette, Simon Galarneau, qui serait à la tête de l’enlèvement. «Quand [Simon] Galarneau m’a dit qu’on enlèverait le petit gars, je pensais qu’il avait déjà le montant en tête. Cela me rend fou d’inquiétude à force de me demander si on ne se donne pas tout ce trouble pour rien.»

«Je ne veux pas demander 10 000$ pour ensuite apprendre que les parents sont millionnaires et qu’ils auraient payé beaucoup plus. D’un autre côté, on aurait l’air fou de demander 200 000$ et d’être obligés de rabaisser notre prix parce que le père ne fait que 40 000$ par année. C’est très délicat.»

Choquette a révélé avoir demandé au petit Charles combien il valait quelques minutes après son enlèvement. «Il s’est mis à pleurer et on ne pouvait rien tirer de lui. Je me suis alors rendu chez Toy’s R’ Us pour acheter un Nintendo Wii afin qu’il arrête de paniquer. C’est certain qu’on a l’intention d’inclure ces dépenses dans le prix qu’on demandera aux parents.»

Une fois qu’il a cessé de pleurer, le petit Charles aurait révélé à ses ravisseurs que ses parents paieraient bien sept trillard de billions pour le revoir. «On est pas plus avancé» a admis Choquette.

Ayant presque totalement épuisé leurs réserves financières en jeux et en bonbons au chocolat, Choquette et Galarneau laissent entendre qu’ils pourraient rendre l’enfant aux parents d’ici ce soir pour une somme approchant 2000$. «On est fatigué d’essayer de le divertir et de se casser la tête à trouver le chiffre magique. Par contre, on veut être rémunéré convenablement pour nos efforts et pour ce qu’on a investi dans cet enlèvement.»

Un scientifique distrait égare la cure pour l’Alzheimer Jeudi, avr 19 2007 

Scientifique distrait (www.lefildepresse.com) Après avoir dédié cinquante années de sa vie à trouver une cure pour l’Alzheimer, le professeur Bruno Simard a annoncé mardi qu’il a finalement mis au point un médicament efficace à 100% pour guérir et renverser les effets de l’Alzheimer. Il croit que ce remède miracle se trouve quelque part chez lui ou bien à son bureau.

Ce remède, selon lui, renverserait la dégénération des cellules du cerveau, permettant aux victimes de l’Alzheimer de recouvrir la mémoire et la lucidité. Le professeur venait de tester avec succès son nouveau remède qu’il a nommé le Zéphirin-12 sur deux patients de la résidence Angélima la semaine dernière. Au bout de 48 heures, les patients, un homme de 74 ans et une femme de 59 ans, avaient déjà retrouvé 95% de leurs facultés et leurs progrès ont continué dans les jours qui suivirent.

«Je suis évidemment bien satisfait d’avoir trouvé la façon de guérir l’Alzheimer, explique le professeur Simard en cherchant parmis un tas de papier de son bureau, mais je serais encore plus satisfait si je savais où j’ai mis mes notes.»

Simard raconte qu’il se rappelle que la création de la pilule miracle est ridiculement peu dispendieuse et que le médicament pourrait être ainsi offert à tous ceux qui en ont besoin. «Cela coûte environ le prix d’un cartable d’école, explique Simard en se grattant la barbe. Hmmm… Il se pourrait que ce soit dans un tel cartable que mes notes se trouvent. Il y en avait un sur ma table de cuisine mais il ne s’y trouve plus.»

Alors que le professeur distrait s’attarde à retracer ses pas des derniers jours en essayant de trouver où il aurait pu avoir mis la cure, le reste de la communauté médicale est déjà réjouie par la découverte, peu importe où elle se trouve. «Ceci change les données pour tous ces patients autrefois jugés incurable, raconte son collègue, le docteur Chartrand. Dès que la trouvaille du professeur Simard sera retrouvée à nouveau, nous nous pencherons sur la fabrication de masse. A-t-il regardé dans son coffre à gants?»

Informé des propos de Chartrand, Simard a laissé savoir qu’il ne possède pas d’automobile, car il perdait toujours ses clés. «Cela doit bien faire dix ans que je me déplace en autobus, explique le professeur Simard. Hé merde! Est-ce que j’aurais laissé mes papiers sur le siège de l’autobus?»

«Maintenant que j’y pense, il me semble que j’avais mis mes papiers dans mon attaché-caisse en cuir noir» dit Simard. Au moment d’aller sous presse, le professeur tentait toujours de se rappeler où il avait mis son attaché-caisse en cuir noir.»

La forêt vierge aurait provoquée ses agresseurs selon les avocats de la défense Jeudi, avr 19 2007 

La forêt vierge(www.lefildepresse.com) Mauricie, QC – C’est mardi dernier que se poursuivait le procès dans lequel Hydro-Du-Nord est accusé par Richard Desjardins d’avoir défloré 40 000 kilomètres carrés de forêt auparavant vierge. La défense a laissé savoir qu’elle entendait prouver que la forêt vierge aurait provoquée ses agresseurs.

«Bien qu’il est déplorable que la forêt fut déflorée par notre client, elle n’aurait jamais dû montrer ses atouts majestueux ni ses grands arbres en la présence d’Hydro-Du-Nord si elle ne voulait pas que les choses allent plus loin, explique l’avocat Paul Beaulieu. N’importe quel développeur d’électricité se retrouve avec des idées impures lorsqu’il se retrouve face à une telle beauté vierge.»

«Ce qu’il faut retenir, a poursuivi Beaulieu, c’est que si vous êtes pour agacer les autres en montrant au grand jour vos abondantes ressources naturelles, il ne faut pas vous surprendre des conséquences par la suite.»

L’opinion publique sur le sujet est partagée. Alors que certains, dont Roy Dupuis et Richard Desjardins, qui trouvent inconcevable qu’une parcelle de terrain se fasse violer par de grosses corporations jusqu’à ce que tout soit ravagé, d’autres sont d’avis qu’une telle action est tolérable si le terrain envoie des signaux mixtes.

«Hydro-Du-Nord avait toutes les raisons de croire que la forêt désirait ce qui est arrivé, a témoigné Joël Côté, un bûcheron de l’endroit. On a juste à regarder où elle était au moment de l’incident. Elle était dans un endroit isolé, a plus de 50 kilomètres de la route la plus proche. Que faisait la forêt dans un endroit si loin si elle ne recherchait pas le trouble?»

«Lorsqu’une forêt s’habille avec une flore de toutes les couleurs et senteurs, c’est évident qu’elle court après, continue Côté. Bien sûr, le procureur tentera de faire valoir que ces belles fleurs étaient pour attirer les abeilles et mouches noires et non de grosses corporations. Mais comment mon client aurait-il pu se douter de cela? Quand cela fut-il clair que cette forêt voulait attirer et se donner à une seule et unique espèce?»

Les avocats de la défense ont également fait l’étalage de plusieurs évènements du passé de la forêt démontrant que cette dernière a une réputation comme étant facilement exploitée. «Croyez-moi, cette forêt n’est plus vierge depuis longtemps.»

Recherche d’une cure pour l’amnésie suite à un choc Mardi, avr 17 2007 

Coup sur tête(www.lefildepresse.com) Des spécialistes en neurologie de plusieurs pays se sont réunis en France lundi pour discuter de nouvelles trouvailles dans la lutte contre l’amnésie causée par un coup à la tête. Selon le docteur Hubert Renaud, plus de 15 millions de personnes dans le monde souffriraient de cette situation autrefois jugée incurable.

C’est à la suite du visionnement de plusieurs feuilletons télés que l’idée aurait germée dans la tête du docteur Renaud. «L’amnésie par choc cause à ses victimes à oublier qui sont leurs amis ou même, dans certains cas, leur nom, explique Renaud. Selon ce que j’ai pu étudier à travers divers feuilletons, il semble que nous pourrions renverser la situation en reproduisant à nouveau le choc initial.»

Les spécialistes réunis se sont donné pour mission de trouver comment répliquer les coups produits initialement par des enclumes, pots de peinture et autres articles causant souvent la perte de mémoire. La précision est de rigueur, car si l’angle ou la force d’impact est inadéquat, certains effets secondaires peuvent se faire sentir. Parmi ceux-ci les plus répandus sont les hallucinations de petits oiseaux ou étoiles volants au-dessus de la tête frappée.

«J’ai même vu certains cas, notamment avec l’enclume, explique Renaud, où la tête prenait la forme de l’objet utilisé pour la frapper. La méthode n’est pas encore tout à fait au point mais nous nous rapprochons du but. »

Le télémarketing pourrait n’être qu’un outil de vente Lundi, avr 16 2007 

TelemarketingC’est par un beau samedi matin ensoleillé que le téléphone de Lucienne Blanchard, 67 ans, s’est mis à sonner. Une fois que la sexagénaire a répondu, une voix chaleureuse lui dit : «Bonjour madame Blanchard. Comment allez-vous?» Mise en confiance par cette belle entrée en matière, Lucienne Blanchard s’est mise à discuter avec l’interlocutrice et au bout de 7 minutes, elle venait d’acheter un séjour d’une semaine à St-Sauveur pour 500$, une douzaine de balles de laine et un abonnement d’un an au magazine Âge Plus.

Ceci semble anodin et inoffensif à première vue, mais une étude publiée par le CMA lundi de la semaine dernière indique que les agents de télémarketing pourraient ne pas être sincères lorsqu’ils vous demandent comment vous allez.

«La plupart des agents de télémarketing ne font que lire les instructions fournies par leur employeur, explique Maurice Desjardins, responsable de l’étude sur les compagnies de télémarketing. Leur but est de vous mettre à l’aise pour ensuite vous vendre un produit ou pour demander que vous fassiez une donation à une œuvre quelconque. Même s’ils semblent gentils, pour eux ce n’est qu’un boulot.»

Les résultats annoncés dans le rapport de Desjardins, qui n’a été rendu public que depuis quelques jours, ont créé beaucoup de remous auprès des gens qui répondent lorsque le téléphone sonne. Les personnes âgées, en particulier, semblent durement touchées.

«Si je ne peux faire confiance aux agents de télémarketing, à qui puis-je bien faire confiance? demande Claire Touchette, 37 ans, avec un trémolo dans la voix. Puis-je croire ce que raconteront mon époux ou mes amis lorsqu’ils appelleront pour prendre de mes nouvelles?»

Les agents de télémarketing eux-mêmes ne seraient pas à blâmer selon Maurice Desjardins. «Ce sont des gens sous-éduqués, à peine employables et sans habilité aucune. Ils ne font que suivre les directives de leurs employeurs qui menacent de ne pas les payer leur 7,20$ de l’heure si ces derniers ne produisent pas au moins une vente à l’heure.»

Malgré toutes les évidences de fourberies démontrées dans le rapport de 1247 pages, plusieurs personnes âgées refusent de croire que la personne au bout du fil n’est pas sincère lorsqu’elle leur demande comment ils vont. «Écoutez-moi bien, dit Solange Provost, 81 ans, cela ne me dérange pas du tout de m’abonner à Auto Hebdo ou aux Pages Jaunes si cela peut aider un peu ces gentilles personnes à l’accent indien qui prennent le temps de me demander comment je vais.»

«Cela fait des années que les agents de télémarketing m’appellent au moins une fois par semaine. C’est beaucoup plus que je ne peux en dire de mes enfants.»

Le maniaque des bas prix frappe encore Dimanche, avr 15 2007 

Le maniaque des bas prix frappe encore(www.lefildepresse.com) La soirée de vendredi dernier a mal tournée pour le personnel du Wal-Mart situé sur la montée Masson à Mascouche, alors qu’un maniaque armé d’un fusil d’étiquetage a fait irruption dans le magasin vers 18h30. La police suspecte que ce serait le même individu qui avait attaqué Future Shop la semaine dernière.

L’homme portant une cagoule blanche qui laissait paraître ses gros sourcils est tenu responsable d’avoir descendu le prix de certains articles jusqu’à 80 pourcents. «En une seule soirée, nous avons perdu plus de 148 000$ en rabais» raconte Robert Dufort, gérant de nuit.

Les clients et employés de diverses sections du Wal-Mart furent pris en otage, département par département, alors que le maniaque les tenait en joue avec son fusil pour étiqueter. Ce n’est que lorsque les gardes de sécurité se sont mis à tirer en sa direction que l’homme a pris la fuite.

Dufort est d’avis que le maniaque est probablement un ancien employé. «Son fusil pour étiqueter était un modèle récent. Dès son arrivée, il s’est dirigé vers le département de l’électronique, sachant bien que cela nous ferait très mal.»

Le gérant nous pointe un téléviseur LCD de 37 pouces, anciennement vendu pour 1750$ et maintenant disponible pour 245$ depuis l’attaque de vendredi. « Tout nos profits partis en fumée», sanglote Dufort.

Les enquêteurs du département de police locale tentent d’établir le profil du maniaque toujours au large. «C’est évidemment quelqu’un qui est habitué aux bas prix et qui est prêt à tout pour économiser. Probablement un homme de race italienne, ou bien un juif. Quelqu’un craignant l’inflation ou ayant connu la misère. Nous estimons qu’il doit avoir plus de 40 ans et est possiblement divorcé ou monoparental.»

La police demande aux magasins des environs d’être très vigilants. «Nous ignorons combien d’étiquettes il possède encore, raconte l’inspecteur Guy Cormier, mais il a démontré un sang-froid et une détermination formidable et serions surpris qu’il disparaisse sans au moins tenter de réussir une attaque aux rabais dans un Zellers ou Canadian Tire en premier.»

Je ne m’en fais pas avec n’importe quoi Jeudi, avr 12 2007 

Par Claude BolducClaude Bolduc(www.lefildepresse.com) J’ai une drôle de bosse sur mon cou. Peut-être est-ce une abeille qui m’a piqué? Certaines personnes se rendent à l’hôpital dès qu’ils ont un petit rhume. Je n’arrive pas à comprendre ce qui les motive à déranger les docteurs pour le moindre petit bobo. Il me semble qu’on ne va pas voir le docteur juste parce qu’on a une écharde dans le doigt. Ou qu’une bosse de la grosseur d’une balle de tennis, brûlante au toucher, nous pousse sur le cou.

La dernière chose que je veux est de prendre du temps d’un médecin qui aurait pu s’occuper de quelqu’un de vraiment malade comme un enfant qui se brise une jambe. De plus, je ne veux pas passer un bel après-midi à patienter dans la salle d’attente. Surtout que cette masse sur mon cou n’a pas changé de forme depuis plusieurs jours et est maintenant très solide. La stabilité est un bon signe, non?

De toute façon, avec la vie trépidante d’aujourd’hui, on est assez fatigué dès le moment où l’on se lève que se rajouter du stress en se rendant chez le médecin ne peut qu’empirer notre cas. Attendre assis sans rien faire sauf regarder mes cheveux tomber par poignée, ce n’est pas mon genre. Je vomis à un rythme d’environ une fois l’heure et faire cela dans une toilette publique où les autres peuvent m’entendre me mettrait dans la gêne.

J’aime autant m’occuper de moi-même en me faisant une soupe au poulet(je ne peux plus rien avaler de solide) ou du pudding. Ce n’est pas comme si j’étais incapable d’endurer la douleur. J’ai perdu ma mère lorsque j’avais 12 ans, alors cette fièvre qui accompagne la douleur lancinante causée par ce pamplemousse sur mon cou n’est rien en comparaison. Je dois maintenant cesser de vous écrire car ma vision se brouille et ma main s’est soudainement mise à trembler. À la prochaine!

Un homme de sept livres est extrait d’une femme Mercredi, avr 11 2007 

Un homme de sept livres est extrait d’une femme(www.lefildepresse.com) Dans ce qui passera pour l’un des cas les plus étranges des annales de la médecine canadienne, un chirurgien de l’hôpital St-Luc a retiré un homme de sept livres du vagin d’une femme à Montréal samedi dernier. Cet homme aux dimensions minuscules n’a pas daigné s’identifier ni expliquer ce qu’il faisait dans le vagin de la femme.

La femme, Isabelle Poudrier, une caissière de 28 ans, fut admise à l’hôpital St-Luc samedi soir après s’être plaint de douleurs à l’abdomen et de contractions à intervalles réguliers.

«J’en vois de toutes les couleurs à l’hôpital, explique le docteur Jacques Bruneau, mais rien n’aurait pu me préparer à ceci. À son arrivée, je croyais que madame Poudrier était obèse, mais après inspection je me suis rendu compte que son ventre était anormalement distendu. Après qu’elle nous ait expliqué ses symptômes, j’ai décidé de procéder à l’examen de son vagin. Un cri m’a échappé quand j’ai aperçu la petite tête humaine qui en émergeait.»

Il s’ensuivit une opération d’urgence pour extirper cet intrus. «La situation fut rendue plus difficile car le petit homme pleurait et faisait aller ses mains et ses pieds.» Complètement désorienté, totalement nu et couvert de sang, le diminutif homme a néanmoins résisté aux tentatives du personnel de l’hôpital pour l’approcher en lançant des coups de pieds dans les airs.

Le personnel médical ignore toujours comme cet homme a réussi à s’infiltrer dans le vagin de la femme ni la raison qui l’a poussé à faire cela. «Son regard confus, le fait qu’il soit nu et que déféquer en public ne le dérange point me porte à croire qu’il doit être un sans-abri qui cherchait un refuge. Par contre, il est difficile de deviner comment quelqu’un de si faible et mentalement dérangé aurait réussi à s’introduire dans la femme sans avoir eu accès au support d’un complice.»

L’homme de sept livres refuse pour le moment de coopérer avec les autorités, se contentant de répondre aux questions par des gargouillements. Il a également tendance à souffrir d’un déséquilibre émotionnel. Autant il peut se reposer paisiblement pendant un moment, autant il peut se mettre à crier sans relâche le moment suivant.

Son identification est rendue plus difficile par le fait qu’il ne possède aucune dent pouvant être comparé à une quelconque fiche dentaire. «Honnêtement, la situation n’aurait pas été plus incroyable s’il était apparu sous une feuille de chou ou si une cigogne l’avait déposé à notre porte.»

L’utilisation de drogues serait à la baisse chez certains groupes Mardi, avr 10 2007 

Impopulaires(www.lefildepresse.com) Santé et Bien-être Canada ont publié mardi un document attestant que l’utilisation de drogues illégales est à la baisse chez les adolescents impopulaires.Bien que 82% des adolescents populaires en font l’utilisation, un chiffre toujours en croissance parmi ce groupe, ce pourcentage ne serait que de 0,4% chez les enfants impopulaires âgés entre 12 et 18 ans.

La catégorie “impopulaire” est définie comme celle rassemblant les adolescents qui sont introvertis et passifs, qui réussissent bien à l’école et qui sont généralement peu gâtés physiquement par la nature.

«Cela n’a rien de bien surprenant, explique Joanne Benoît, secrétaire pour Santé et Bien-être Canada. La plupart de ces jeunes ne quittent jamais leur chambre, ils sont donc moins tentés d’expérimenter les drogues.»

Parmi les impopulaires, 65% ont répondu ne pas prendre de drogues car leurs parents les tueraient. Plus de 75% ont également cité craindre une réaction allergène.

«Je suis allergique aux abeilles, aux arachides et aux chats, raconte Sébastien Décarie, 16 ans. J’ai peur que si je fume, le docteur me donnera d’autres piqûres, ce qui ne me tente guère, car cela fait mal. Et aussi, la fumée m’irrite énormément les yeux.»

Bien que Santé et Bien-être Canada se dit contre l’usage de drogues, l’organisme reconnait que plusieurs des adolescents impopulaires pourraient en bénéficier. «Il faut bien vivre un peu. Cela pourrait en aider certains à se décoincer.»

Un jeune homme de Verdun réclame le droit de se faire harceler sexuellement Lundi, avr 9 2007 

burgerkingVerdun, QC – Paul Gobeil, un résidant de Verdun âgé de 18 ans, a émis un grief à son employeur, blâmant un manque flagrant d’harcèlement sexuel à son travail. Gobeil travaille comme assistant-gérant pour la chaîne Burger King et aimerait avoir un environnement plus propice à se faire dire des remarques déplacées et se faire toucher de façon inapropriée par les employées du sexe opposé.

« Je veux pouvoir arriver au boulot le matin et me dire que peut-être une employée me pincera une fesse ou me fera des avances indécentes sans égard pour mon âge ou mon acné, raconte Gobeil. Pas une seule fois je me suis senti comme un homme-objet! Même lors des plus chaudes journées d’été, personne ne me demande d’enlever ma chemise. »

Ce manque de sollicitation pourrait détruire la confiance fragile d’un adolescent qui passe au monde adulte. « Un jeune homme doit se sentir désiré, surtout au boulot, » explique Jean Cormier, thérapeute. « Un simple frôlement des parties intimes par une collègue de travail pourrait contribuer fortement à améliorer l’image que Paul Gobeil a de lui-même. »

Gobeil a commencé à lever des poids et haltères il y a plus de 6 mois. « Personne ne semble s’en être rendu compte, explique le jeune homme, dégouté. La semaine passée j’était certain que j’allais avoir ma chance : la gérante m’avait demandé de l’accompagner en arrière. Mais ce fut peine perdue. Elle n’a pas tentée de me séduire avec son grade supérieur. Elle voulait juste que je sorte les vidanges avant que le camion ne passe. »

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