Un homme de sept livres est extrait d’une femme Mercredi, avr 11 2007
Le fil de presse 22:11
(www.lefildepresse.com) Dans ce qui passera pour l’un des cas les plus étranges des annales de la médecine canadienne, un chirurgien de l’hôpital St-Luc a retiré un homme de sept livres du vagin d’une femme à Montréal samedi dernier. Cet homme aux dimensions minuscules n’a pas daigné s’identifier ni expliquer ce qu’il faisait dans le vagin de la femme.
La femme, Isabelle Poudrier, une caissière de 28 ans, fut admise à l’hôpital St-Luc samedi soir après s’être plaint de douleurs à l’abdomen et de contractions à intervalles réguliers.
«J’en vois de toutes les couleurs à l’hôpital, explique le docteur Jacques Bruneau, mais rien n’aurait pu me préparer à ceci. À son arrivée, je croyais que madame Poudrier était obèse, mais après inspection je me suis rendu compte que son ventre était anormalement distendu. Après qu’elle nous ait expliqué ses symptômes, j’ai décidé de procéder à l’examen de son vagin. Un cri m’a échappé quand j’ai aperçu la petite tête humaine qui en émergeait.»
Il s’ensuivit une opération d’urgence pour extirper cet intrus. «La situation fut rendue plus difficile car le petit homme pleurait et faisait aller ses mains et ses pieds.» Complètement désorienté, totalement nu et couvert de sang, le diminutif homme a néanmoins résisté aux tentatives du personnel de l’hôpital pour l’approcher en lançant des coups de pieds dans les airs.
Le personnel médical ignore toujours comme cet homme a réussi à s’infiltrer dans le vagin de la femme ni la raison qui l’a poussé à faire cela. «Son regard confus, le fait qu’il soit nu et que déféquer en public ne le dérange point me porte à croire qu’il doit être un sans-abri qui cherchait un refuge. Par contre, il est difficile de deviner comment quelqu’un de si faible et mentalement dérangé aurait réussi à s’introduire dans la femme sans avoir eu accès au support d’un complice.»
L’homme de sept livres refuse pour le moment de coopérer avec les autorités, se contentant de répondre aux questions par des gargouillements. Il a également tendance à souffrir d’un déséquilibre émotionnel. Autant il peut se reposer paisiblement pendant un moment, autant il peut se mettre à crier sans relâche le moment suivant.
Son identification est rendue plus difficile par le fait qu’il ne possède aucune dent pouvant être comparé à une quelconque fiche dentaire. «Honnêtement, la situation n’aurait pas été plus incroyable s’il était apparu sous une feuille de chou ou si une cigogne l’avait déposé à notre porte.»