mai 2007  

Une aspirine par jour mélangée avec du cognac réduit la peur d’une crise cardiaque Jeudi, mai 31 2007 

aspirincognac(www.lefildepresse.com) Un rapport publié en jeudi par l’unité des cardiologues de l’université Concordia démontre que le fait d’avaler un comprimé d’aspirine par jour combiné à un douze onces de cognac peut significativement réduire la peur de faire une crise cardiaque.

«Ceci représente un grand pas dans la lutte des maladies du cœur» explique le docteur Martin St-Amant. «À chaque année, des millions de gens se tiennent la poitrine pris de panique et criant “Bordel de merde! Je suis en train de faire un arrêt cardiaque!”, mais avec ce nouveau traitement, ces situations où les gens ont conscience qu’ils font une crise cardiaque pourra être chose du passé.»

Selon le docteur St-Amant, les sujets qui se sont vu administrer un comprimé d’aspirine sur l’heure du midi suivi d’un verre de cognac à chaque heure qui suit étaient 90 pourcents moins portés à réaliser qu’ils faisaient un arrêt cardiaque que les sujets qui ne prenaient pas d’aspirine ni cognac.

Lucien Pagé, qui a survécu à trois arrêts cardiaques au cours de la dernière décennie, nous livre son témoignage : «Mes crises cardiaques furent terrifiantes. Je savais ce qui se passait et j’étais paralysé par la peur de mourir. Avec ce nouveau traitement à l’aspirine et au cognac, les prochains arrêts cardiaques devraient être beaucoup moins stressants.»

Le traitement n’est pas sans effets secondaires par contre. Certaines personnes ayant participé au test ont mentionné avoir la vision un peu floue, de la difficulté à s’exprimer clairement et des nausées qui se sont terminées par des vomissent dans le tiers des cas.

Mais, malgré les effets secondaires, la majorité des personnes questionnées regardent ce traitement comme étant une option très positive. «Qui veut passer ce qui pourrait être ses derniers moments dans la terreur?» demande Paul Sauvageau, diagnostiqué comme victime potentielle. «Je préfère nettement prendre un autre cognac et me coucher sur le plancher en attendant que l’ambulance se pointe.»

Un scientifique découvre que sa copine est le centre de l’Univers Mercredi, mai 30 2007 

centredelunivers(www.lefildepresse.com) Le professeur Jean-Luc Dupré a pris la communauté scientifique de la recherche spatiale par surprise en début de semaine après avoir annoncé que le centre de notre Univers serait en fait sa fiancée, Julie Roy, 21 ans.

«Tous l’univers tourne autour d’elle» a révélé Dupré à ses collègues présents au séminaire tenu au centre sur la recherche spatiale. «Elle est la chose la plus précieuse que nous connaissons depuis la création de l’Univers.»

Dupré a suspecté que sa copine, à qui il a fait une demande en mariage au début du mois dernier, puisse être le centre de l’Univers alors qu’il s’est rendu compte en début d’année que les têtes se tournaient lors de son passage.

«Lorsque le printemps a commencé à se faire sentir, Julie a sorti ses mini-jupes et, en observant son effet sur les gens pris dans le sillon de son passage, je me suis mis à réaliser qu’elle était possiblement le centre de l’Univers que mes collègues et moi-même tentons d’identifier depuis tant d’années» a expliqué Dupré.

D’après le professeur, au moment du Bing Bang initial, une matière gazeuse Julianique se trouvait au centre que ce qui deviendrait éventuellement notre Univers. Après l’explosion et la création des planètes, Julie serait demeurée au centre où les lois de la physique auraient par la suite dictés le développement de l’espace.

D’après les premières données recensées par Dupré, Julie serait le point central autour duquel toutes les autres activités gravitent. «Les étoiles, les trous noirs et même mes activités quotidiennes ne sont que de des évènements peu importants en relation avec la brillance qu’est Julie.

Julie émettrait un champ de gravitation si puissant que les personnes et objets prennent une importance décuplée dès qu’ils se retrouvent à proximité d’elle. Le professeur cite en exemple un maillot de bain deux pièces qui n’invoquait rien en lui avant qu’il n’aperçoive ce vêtement sur Julie. «Cela fonctionne également sur les humains. Je n’avais jamais porté attention au portier de mon immeuble ou à mon jardinier avant que je ne les surprennent à tourner autour de Julie.»

Un homosexuel sauve une famille des flammes Mardi, mai 29 2007 

Gay(www.lefildepresse.com) Ce qui aurait pu être un drame s’est terminé de façon joyeuse dimanche dernier à St-Jérôme alors que Justin Tremblay, son épouse Karine et leur deux enfants furent rescapés de leur maison en flammes par Jonathan Leduc, leur voisin homosexuel.Le feu serait d’origine accidentelle et aurait débuté dans la cuisine du rez-de-chaussée avant de s’étendre au deuxième étage, où dormaient les enfants du couple. Leduc était chez lui à regarder une émission télévisée, où d’anciennes vedettes tentent de gagner un concours de danse, lorsqu’il aperçut par sa fenêtre de la fumée qui s’échappait de la maison de ses voisins.

Se souciant peu de sa sécurité, le fleuriste gay s’est rendu en courant chez les Tremblay et a grimpé le mur de la maison en se tenant par la gouttière pour atteindre une fenêtre du deuxième étage. «J’entendais les cris des enfants et je savais que je devais passer à l’action» raconte Leduc.

«La maison était remplie de fumée et je n’y voyais rien. C’est grâce aux pleurs des enfants que j’ai pu me guider.» Tenant un enfant dans chaque bras, Leduc s’est jeté par une fenêtre et a atterri sur le dos pour les protéger de l’impact.

Le souffle court, Leduc aurait pu demeurer étendu sur le gazon, mais il a décidé de retourner à l’intérieur du domicile en flamme pour tenter de sauver les parents. Couvert de suie telle une ombre homosexuelle, Leduc regrimpa jusqu’au deuxième étage et se mis à la recherche de Justin et Karine Tremblay.

Couvert de brûlures qui l’empêcheront d’avoir des rapports sexuels avec d’autres hommes pour plusieurs semaines, Jonathan Leduc fut accueilli comme un héros par les passants regroupé à l’extérieur lorsqu’il surgit de la porte frontale transportant les deux adultes inconscients. Après avoir remis les parents aux ambulanciers, Leduc s’est laissé tomber sur la pelouse, gay et épuisé. Les pompiers arrivèrent 10 minutes plus tard pour contenir le feu qui aurait pu être mortel.

Depuis ce temps, Leduc, qui a reçu son congé de l’hôpital lundi, est traité comme un héros dans son voisinage. «Ce brave homosexuel est une source d’inspiration pour tout le monde» explique le maire de St-Jérôme. «Il est le genre d’homme auquel on souhaite que nos garçons ressemblent d’une certaine façon un jour. Du moins, pour ce qui est du courage.»

Claude Béliveau assistera Jésus Christ Jeudi, mai 24 2007 

Assistant de Jesus(www.lefildepresse.com) Incapable de répondre au nombre sans cesse grandissant de prières, Jésus Christ a annoncé qu’il avait embauché Claude Béliveau, 28 ans, de Lachine pour le seconder comme assistant-dieu.

«Cela faisait un bout que l’idée me traversait l’esprit et j’ai décidé, en début de semaine, de passer à l’acte et d’engager un assistant» a raconté Jésus Christ aux reporters réunis au Vatican pour l’occasion. «Claude compte plusieurs années d’expérience dans le service à la clientèle et il sera en mesure de partager mon fardeau.»

Grâce à cet ajout, dès le 25 mai, les fidèles pourront dorénavant prier soit Jésus, soit Claude. «C’est une belle opportunité qui s’offre à moi et j’ai bien hâte de recevoir vos demandes» a raconté Béliveau. «Je veux que les millions de chrétiens sachent que lorsqu’ils auront des moments de faiblesses et voudront chercher de l’aide, je serai là pour eux si Jésus est occupé.»

Dorénavant, le Christ a fait savoir qu’il aimerait que les prières commencent par «Notre père, ou son assistant, qui êtes aux cieux…»

Suite à l’annonce de la nomination du nouvel assistant, plusieurs membres du clergé ont commencé à spéculer sur la possibilité que Claude Béliveau devienne le seul et unique sauveur une fois que Jésus Christ prendra sa retraite. «Après 2000 ans à surveiller ses brebis, je crois que le Christ est fatigué et pense à se tourner vers autre chose» a révélé l’évêque Joachim Cantin. «Je suis d’avis qu’il est dans le processus d’entraînement de Claude pour lui succéder.»

La nouvelle Bible, qui rajoutera un nouveau “Nouveau Testament” et qui sera disponible en 2008 contiendra une nouvelle préface écrite par Claude Béliveau sur son ascension au royaume des cieux.

La presque totalité des québécois a le ventre bien plein Mercredi, mai 23 2007 

Ventre Plein(www.lefildepresse.com) Une étude publiée par l’Université Concordia révèle que 80% des québécois sont complètement bourrés et incapables de prendre une bouchée de plus. Cette enquête fut produite auprès de 12 000 mangeurs pour corroborer la relation entre le nombre grandissant d’obèses et le fait de manger plus qu’il ne faut.

Même parmi les 20 pourcents qui disaient avoir encore un peu de place, la vaste majorité de ceux-ci admettent qu’ils n’avaient plus faim avant d’avoir terminé leur assiette et qu’ils l’ont terminé quand même.

Ces grassouillets estomacs montrent une vaste différence avec ceux des années 70 et 80 alors que 50 pourcents des répondants disaient alors avoir encore de la place pour un bon dessert. Aujourd’hui. à peine 8 pourcents des mangeurs disent avoir avalé juste ce qu’il fallait, contrairement à 69 pourcent en 1978.

«Le Québec est plein et incapable d’en prendre beaucoup plus» explique Martin Tremblay, professeur à l’Université Concordia. Ce dernier est d’avis que si les gens continuent de demander «encore un peu de pain svp», le Québec devra déboutonner son pantalon et se vêtir d’un chandail long en attendant de se trouver une ceinture plus grande.

Le problème remonterait à la fin des années 70, alors que les mères de famille disaient à leurs enfants de finir leur assiette, car il y a des petits noirs qui meurent de faim en Éthiopie. Trente ans plus tard, la famine perdure en Éthiopie, mais les québécois peuvent se consoler en se disant qu’au moins ils n’en sont pas responsables, car ils finissent leur assiette, qui sont de plus en plus grosses.

Il ne reste plus que deux sources d’affection humaine Lundi, mai 21 2007 

TrisomieLa semaine dernière, les chercheurs du Département de Comportement Humain de l’Université McGill ont fait une découverte qui risque de bouleverser les relations interpersonnelles de notre société. Ils ont annoncé que l’affection humaine, qui se décrit comme un rapport chaleureux entre deux être humains, n’est maintenant disponible que par deux type de sources : les grands-parents nés avant 1950 et les enfants souffrant de Trisomie 21.

Tous les autres groupes de la population nord-américaine ont été tellement exposé au cynisme et à la vie rapide d’aujourd’hui qu’il leur est maintenant impossible d’émettre des gestes d’affections réels.

Plus de 8000 entrevues ont été effectuées et il en ressort que bien que la majorité des gens aimeraient pouvoir donner et recevoir de l’affection, ils en sont simplement incapables. Le docteur Desrosiers cite comme exemples Paul Dubois, de La Plaine, qui n’a jamais dit un seul mot doux à son fils Pierre, et Johanne Plourde, la secrétaire qui apporte souvent des muffins aux gens du bureau, mais qui le fait pour des motifs égoïstes afin d’aider sa carrière.

«Au début de l’étude, nous ne trouvions aucun signe d’affection dans l’ensemble de la population. Puis, nous sommes tombé sur des groupes de personnes âgées et d’enfants attardés chez qui nous avons découvert des traits tel que donner des caresses au premier venu, aimer les ballons, se tenir par la main et accepter de chanter en groupe. Ces gens sourient même sans avoir de motif ultérieur.»

Les recherchistes ont tenté à plusieurs reprises d’unir dans une pièce fermée une personne âgée ou un enfant trisomique avec une personne qui n’est ni vieille ni attardée. Cachés derrière un faux miroir, les recherchistes observaient ce qui se déroulait. «À chaque fois, c’était la même chose. À l’intérieur de 30 secondes, le grand-parent ou l’enfant trisomique s’approchait de l’autre personne en disant “Je t’aime” ou en leur offrant de leur acheter de la crème glacée. Et, à chaque fois, l’autre personne réagissait en se retirant le plus loin possible dans la pièce. La disparité entre les deux groupes était saisissante.»

Reconnaissant que l’affection humaine est aussi importante pour la survie de l’espèce que de boire et manger, les recherchistes ont tenté de mettre sur pied des activités pour construire des châteaux de cartes ou des courses à trois pattes, mais sans succès. Tous les participants, n’étant ni grands-parents ni trisomiques, n’ont éprouvé aucune joie.

Malgré ces insuccès, le docteur Arthur Desrosiers est d’avis qu’il faut absolument continuer d’essayer. «Bien que dans notre ignorance, nous nous moquons parfois de ceux dont la vie achève et de ceux qui souffrent de mongolisme, il n’en demeure pas moins que ces derniers sont notre seul espoir de survie.»

Pierre Curzi se fait réprimander par Pauline Marois Jeudi, mai 17 2007 

Pierre Curzi(www/lefildepresse.com) Le Parti Québécois continu son chemin dans la tourmente alors que l’édition de mercredi de l’hedbomadaire «Politiciens d’Aujourd’hui» révèle que le député Pierre Curzi s’est fait réprimander par Pauline Marois pour ne pas avoir réussi à sembler occupé.

D’après Politiciens d’Aujourd’hui, Pierre Curzi s’est initialement fait remarqué le 11 mai dernier alors qu’il était assis de façon non-productive sur sa chaise pendant plus de trois heures, navigant l’Internet, jouant à Solitaire et formant de petits animaux à l’aide de trombones à papier. Pendant tout ce temps, Curzi ne faisait rien pour cacher son inactivité aux autres membres de son parti.

C’est vers 15h10, alors que Curzi s’est mis à jouer la chanson «Le blues du businessman» sur un harmonica que des membres du parti ont décidé de mettre madame Marois au courant de la situation.

«Je suis très surprise de l’attitude de monsieur Curzi» a révélé Pauline Marois, qui est présentement seule dans la course à la chefferie du parti. «Je sais qu’il n’est en politique que depuis quelques semaines, mais Pierre Curzi doit pourtant savoir que sembler être occupé est l’une des responsabilités les plus importantes qu’a un député.»

Marois admet qu’un député n’a pas grand-chose à faire durant le cours d’une journée typique et qu’il peut être difficile pour un homme dans la position de Pierre Curzi de sembler occupé tout le temps, «mais ce sont les impôts des citoyens qui paient nos salaires et avoir l’air de faire une quelconque activité est la moindre des choses si on ne veut pas se mettre la population à dos.»

Comme l’on pouvait s’y attendre, l’ADQ et le Parti Libéral du Québec ont bien sur demandé à ce que Pierre Curzi soit réprimandé plus fortement que part une simple gifle sur la main.

«Ce n’est pas surprenant que le peuple a perdu son allégeance au PQ lorsqu’on retrouve un député élu tel Pierre Curzi qui ne prend même pas la peine de faire semblant d’être en train de travailler!» a déclaré Mario Dumont. «Je veux bien admettre que je n’ai pas toujours quelque chose à faire durant la journée, mais au moins, je fais toujours un effort pour avoir l’air productif. Je tiens le téléphone dans ma main, je bouge les papiers sur mon bureau. Ce qu’a fait Pierre Curzi est inexcusable!»

Un couple approfondi ses expériences sexuelles grâce au Kamasutra pour les nuls Lundi, mai 14 2007 

Kamasutra(www.lefildepresse.com) Mariés depuis 1999, Julien et Stéphanie Bérard se sont mis d’accord le mois dernier sur le fait que leur couple pourrait bénéficier d’un peu de diversité. C’est avec cette idée en tête qu’ils se sont procuré le livre «Le Kamasutra pour les nuls».

«Ce livre a changé notre vie» raconte Julien. «Avant de lire Le Kamasutra pour les nuls, nous n’avions pas idée du profond niveau d’insatisfaction sexuelle que nous pouvions avoir.»

C’est en tentant de mettre en pratique les conseils du livre que le couple s’est ouvert l’esprit à un nouveau monde de frustration où les limites de l’insatisfaction sont repoussées sans cesse.

L’un des premiers chapitres du livre recommande aux deux époux de s’imaginer comme des manifestions du couple éternel Indien, Shiva et Shakti. En comparant leurs physiques, bien sous la moyenne et déplaisant à regarder, le couple a atteint un nouveau niveau de perte d’estime personnelle et de confiance en soi.

«Le Lingam de Julien (nom indien pour l’organe masculin) est très petit et flasque. Une risée en comparaison du sceptre d’amour rigide de Shiva. À côté de lui, Julien n’est qu’un gamin» nous explique Stéphanie, devant son mari embêté.

Le couple raconte comment l’exercice pratique du chapitre 11 avait terminé avec une visite à l’hôpital pour Stéphanie. «Nous devions faire l’hélicoptère, position où mon épouse devait s’assoir sur moi et tourner comme une roue sur l’axe de mon Lingam. Stéphanie fut incapable de serrer son Yoni (nom indien pour l’organe de la féminin) suffisamment autour de mon Lingam et elle est tombée tête première.»

«Je croyais que je ressentais de la frustration auparavant», raconte Stéphanie, «mais, petit à petit, j’atteind des niveaux auxquels je n’aurais pu imaginer il y a à peine un mois.» Julien abonde dans le même sens : «Notre vie sexuelle était insatisfaisante auparavant, mais c’est grâce à ce livre que j’ai réussi à comprendre combien elle pouvait devenir pire.»

Le Sida: une façon efficace de maintenir la perte de poids Mercredi, mai 2 2007 

Perte de poids(www.lefildepresse.com) Le professeur Paul Meunier de l’Université McGill a soumis mardi matin les résultats de plus de 2 ans d’études sur l’impact du Sida sur la perte de poids. Contrairement à la plupart des autres techniques pour perdre du poids, les gens qui perdent du poids grâce au Sida ne le regagnent pas au bout de quelques mois.

« J’étais obèse et craintive de me rendre dans des soirées publiques. Le Sida m’a aidé à pouvoir porter des robes que je n’avais pas portées depuis le secondaire » raconte Lyne, qui a débuté le programme Sida il y a 9 mois.

Le docteur Jean Monette, de la clinique de dépistage des infections transmissibles sexuellement, confirme l’étude du professeur Meunier : « Le Sida aide à contrôler votre appétit, ce qui entraîne une perte de poids. Grâce à cela, vous pouvez goûter, mâcher et prendre plaisir à manger. Et ce qui supprime votre appétit dans le Sida n’est pas un stimulant. »

C’est ce dernier facteur qui a décidé Linda St-Cyr à essayer ce procédé. « Le Sida m’a aidé à perdre du poids et il ne contient aucun ingrédient pouvant augmenter ma nervosité ou me rendre irritable. » En juin dernier, St-Cyr faisait osciller la balance à 183 livres. Depuis qu’elle fut diagnostiquée sidatique, l’heureuse jeune femme a réduit son poids à 96 livres seulement. « Je n’y serais jamais arrivée sans le Sida » confie-t-elle.

Un autre facteur jouant positivement pour le Sida est le fait qu’il a un taux de succès final de près de 100%. Alors que les gens ont tendance à abandonner les autres méthodes pour perdre du poids, ceux qui utilisent le Sida ne reviennent jamais en arrière. « Pourquoi prendre des pilules pour perdre du poids alors que vous pouvez utiliser le Sida? Le Sida permet de perdre du poids de façon sécuritaire et efficace. N’utilisez que selon les instructions du médecin » recommande le professeur.