juin 2007
Archive mensuelle
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Le fil de presse 21:45
(www.lefildepresse.com) Les citoyens de Laval sont toujours sous le choc de la nouvelle de la découverte du corps d’une poupée Barbie, décapitée, dans la cours d’une résidence à Vimont. Une fillette de 7 ans, dont le nom ne peut être révélé pour l’instant, est toujours au poste de police pour une interrogation.D’après le médecin légiste, la Barbie de 11 pouces qui fut retrouvée nue fut exhumée d’une tombe peu profonde mercredi vers 16h30 par la mère de l’accusée. La Barbie, dont la tête fut arrachée, aurait souffert de brûlures aux jambes et au ventre. Des traces de morsures humaines furent également décelées sur les chevilles de la victime.
Les premiers rapports indiquent que le crime fut commis il y a plus de 6 jours. Les policiers fouillent toujours la cours et la maison à la recherche de la tête.
Jeannette Ouellet, 35 ans, une voisine de la petite fille, se dit incapable de dormir la nuit depuis l’annonce de ce drame. «Elle semblait toujours si gentille et douce. Elle venait parfois pour jouer avec ma fille de 10 ans et elle semblait bien élevée. Je n’aurais jamais pu penser qu’elle serait capable d’un acte si horrible.»
D’après la police de Laval, la suspecte aurait une longue histoire d’abus sur des jouets. En décembre 2005, alors qu’elle avait 5 ans, elle aurait fermé la porte sur monsieur Patate, lui tranchant un bras. L’année suivante, elle aurait inséré des pièces de monnaie dans la fente du lecteur de son xbox, court-circuitant ce dernier. En février dernier, la petite aurait rempli le clavier de son petit orgue électrique avec de la pâte à modeler, jusqu’à ce que les touches soient toutes coincées.
«Si on regarde sa feuille de route», explique le sergent Baulieu, «il est clair qu’elle semble engagée dans un sillon de destruction. Nous devons la considérer comme la suspecte principale dans cette affaire.»
Malgré son statut de suspect #1, la fillette n’est pas le seul suspect. Son frère âgé de 10 ans a également abusé de ses jouets par le passé, notamment avoir mis le feu à ses voitures de course à deux occasions. «Il y avait pris plaisir» raconte Richard Martineau, un voisin. «Je peux facilement l’imaginer en train de démembrer une poupée.»
Le fil de presse 21:52
(www.lefildepresse.com) L’école secondaire Des Saules est devenue le site du plus récent incident de ridiculisation avec violence lundi dernier alors que deux surveillantes de la cafétéria ont fait rire d’elles par une paire d’étudiants alors qu’elles servaient des assiettes de poulet BBQ avec des fèves vertes. Les deux élèves de secondaire trois, Jean Thomas, 15 ans, et Luc Duchesne, 14 ans, furent emmenés au poste pour y subir un interrogatoire. Aucune accusation n’a été portée pour l’instant.
D’après la direction de l’école, les surveillantes, Ginette Bourque, 67 ans, et Thèrese Cormier, 56 ans, étaient en train de mettre de la sauce sur les poulets de Thomas et Duchesne lorsque les jeunes ont fait feu d’un barrage d’insultes, riant et pointant du doigt les deux employées de la cafétéria tout en faisant semblant de vomir.
Le principal, Jacques Moisant, est outré : «On a affaire ici à deux jeunes qui exploitent les ouvrières les moins payées de l’école. Les garçons tentent de se rehausser en s’attaquant aux gens sans importance. C’est malade et choquant.»
Bien que les détails ne sont pas tous connus, il semble que les attaques des adolescents furent portées en majorité sur l’apparence des surveillantes, se moquant de leur peau ayant une apparence de cuir usé, de leur horrible filet à cheveux et de leur uniforme jaune citron. Bourque, qui a la forme d’une poire et qui possède des chevilles aussi grosses que ses mollets, fut particulièrement frappées par ces insultes.
Le principal Moisant a révélé que Thomas et Duchesne sont des récidivistes. «En octobre dernier, Duchesne a reçu une retenu après l’école pour avoir traité Thèrese Cormier de grosse baleine. La semaine suivante, Thomas se faisait suspendre pour une journée pour s’être collé un pois vert sur le mention, au même endroit où Ginette Bourque a une verrue.»
«Les surveillantes du dîner sont une cible trop facile pour les jeunes d’aujourd’hui» explique Monique Panneton, enseignante en mathématiques. «Les enfants doivent comprendre que ce n’est pas parce que les surveillantes font partie des personnes les plus déprimantes de la société qu’il est acceptable de les ridiculiser.»
Manon Rhéaume, une mère indignée, croit que les jeunes ne riraient pas si fort s’ils se mettaient dans la peau des surveillantes. «Comment ces jeunes réagiraient-ils s’ils devaient vivre leur vie dans le corps éléphantesque d’une surveillante du dîner, à se faire regarder de haut par le reste de la population?»
«Bien que leur visage sans expression ne le démontre pas, rajoute le directeur, ces femmes presque reptiliennes ont des émotions. Leur manque de dignité humaine ne les protège pas contre la dérision des jeunes. Un vrai fléau pour la société.»
À cause de la nature sévère de leurs moqueries, il semble que Thomas et Duchesne seront jugés comme des élèves de secondaire cinq. S’ils devaient être trouvés coupables, les deux garçons pourraient faire face à une sentence de travaux de nettoyage de la cafétéria pendant 30 jours.
Le fil de presse 21:11
(www.lefildepresse.com) Les représentants de la campagne de recrutement pour la coalition des Gays et Lesbiennes ont annoncé en début de semaine que plus de 300 000 hétérosexuels ont été convertis à l’homosexualité depuis le 1er janvier. Ceci les porte à croire qu’il battra aisément leur objectif annuel fixé à 380 000 d’ici le 31 décembre.Pierre Emond, l’un des pionniers du mouvement, crédite une bonne partie du succès de ce recrutement à l’infiltration des écoles publiques par les militants gays. «Il est important que l’on rejoigne ces enfants pendants qu’ils sont encore jeunes et vulnérables.»
«Quand je serai grand je veux être gay» a dit Christophe Bouchard, 8 ans, un étudiant de deuxième année à l’école Du Ruisseau. «Je ne veux pas fonder une famille ni aller à l’église. Les hétéros sont ennuyants. Les gays eux font ce qui leur plaît.»
Les jeunes ne sont pas les seuls visés par la campagne de recrutement. Plus de 600 millions de dollars furent investis en annonces publicitaires et matériel promotionnel pour convertir les adultes à l’homosexualité.
«Le style de vie des gays est parfait pour moi» explique Sylvain Blanchette, père de trois enfants qui vient de déménager dans le village pour se lancer dans la gérance de bain sauna. «Lorsque j’étais père de famille je devais constamment me troubler avec des choses comme emmener les enfants à leur pratique de Baseball, payer pour leurs broches, et me rappeler de l’anniversaire de ma femme. Maintenant que je suis gay, je suis libre de concentrer toute mon énergie à me livrer à une orgie annale continuelle.»
Malgré les succès, Emond sait que le travail n’est pas terminé. «La majorité de la planète est encore hétérosexuelle. Nous allons avoir de besoins de plus de ressources et de dons financiers si nous voulons pénétrer en profondeur la société hétéro comme nous le faisons avec chacun de nos orifices.»
Le fil de presse 22:03
(www.lefildepresse.com) Les parents de Sylvain Bourdon, 16 ans, qui s’est suicidé la semaine dernière, n’auraient pas été surpris du geste posé par leur fils selon ce qu’ils sont raconté à la presse mardi matin.
«J’aimerais bien dire que cela fut un choc pour nous mais ce n’est pas le cas», raconte Lise Bourdon qui en arrivant de travailler la semaine dernière avait trouvé son fils mort sur le plancher du salon, un revolver près de lui, «tous les signes que cela allait arriver y étaient.»
Simon Bourdon, 48 ans, père de la victime, dit se douter depuis des mois que son fils songeait sérieusement à s’enlever la vie.
«Sylvain était déprimé et avait perdu toute confiance en lui-même» déclara le père éprouvé aux journalistes. «Il était convaincu que personne ne l’aimait, ou ne tenait à ce qu’il vive. Il s’insultait lui-même, se traitant de tête de nœud et de bon à rien. Et il nous répétait sans cesse que nous serions mieux sans lui. C’était écrit noir sur blanc.»
Lison Bourdon est d’accord : «Il nous disait toujours des choses du genre “C’est probablement la dernière fois que je vais au cinéma” ou “Bientôt vous n’aurez plus besoin de me dire de ranger ma chambre”. Il faudrait avoir été aveugle pour ne pas s’en être rendu compte.»
Habituellement parmi les premiers de classe, les notes de Sylvain avaient chuté dramatiquement dans le dernier trimestre. «Ce n’est pas du tout lui d’avoir de mauvaises notes. En plus, il ne dormait pas, mangeait peu. C’était clair qu’il allait se tuer.»
Selon le père, dans les semaines approchant le drame, Sylvain devenait de plus en plus dépressif. «Au moins une fois par jour, il me racontait que se trancher les veines des poignets dans un bain chaud est supposé être comme s’endormir tranquillement. Il me le répétait si souvent que j’avais presque le goût de me trancher mes propres poignets.»
Les amis de Sylvain ne furent pas plus surpris que les parents par le son suicide. «Il m’a donné sa collection de DVD et sa chaîne audio» raconte Emile Bernier, 15 ans, qui fut un ami de Sylvain depuis la maternelle. «On a pas besoin d’être un psy pour comprendre ce qui se passait.»
Lison Bourdon résume bien les émotions qui habitent tout ceux qui ont connus son fils. «Nous avons aimé Sylvain, mais il est temps d’avancer avec nos vies. Il est parti et il n’y a rien que l’on puisse faire pour changer cela.»
Le fil de presse 21:13
(www.lefildepresse.com) Dans son premier communiqué depuis le tremblement de terre qui a coûté la vie à près de 6300 personnes en Indonésie, le Seigneur a annoncé lundi qu’il avait tué ces villageois selon sa “voie mystérieuse et impénétrable” et disant que ce désastre naturel fait partie de son “plan divin pour l’humanité.”
«Bien que comprendre le besoin d’un tremblement de terre est incompréhensive pour vous simples mortels, je vous assure que j’avais de très bonnes raisons de faire ce que j’ai fait» a raconté Dieu. «Faites-moi confiance.»
Yahweh, qui, pour des raisons obscures, a déjà laissé mourir 40 millions d’Européens de plaque bubonique, 40 000 Péruviens dans un tremblement de terre en 1868 et 6 millions de personnes de son peuple élu dans les camps de concentration nazi a révélé qu’il n’était pas insensible aux souffrances des victimes de l’Indonésie.
«Bien sur que j’entends leurs prières. Je sais tout» a dit Dieu. «C’est ma volonté que ces prières ne soient pas exaucées et que la vie continue a être dure et courte pour la majorité de la race humaine. Et mes raisons ne doivent pas être questionnées!»
Le pape Benoit XVI a déclaré «Honnêtement, je ne sais pas pourquoi il voulait ces gens morts. Mais j’ai la foi dans la sagesse et la divinité de ses actions.»
Bien qu’ils ne le disent pas tout haut, plusieurs hauts placés de l’Eglise croient que Dieu se venge sur les non-croyants. «Je présume pas comprendre les motivations du Tout-Puissant, mais cela ne semble pas être une coincidence que ces tornades, tsunamis et tremblements de terre frappent toujours des pays non-catholiques comme l’Inde et le Bangladesh» explique un pasteur désirant demeurer anonyme. «Quand fut la dernière fois qu’une tornade a dévasté la France?»
«Je dois garder la foi que le Seigneur me viendra en aide» raconte Subito Passito, un cordonnier qui cherche sa famille dans les décombres de son village depuis 3 jours. «S’ils devaient ne pas avoir survécu, je suis persuadé que ma femme et ma fille sont avec Lui au paradis et qu’il m’a épargné pour que j’accomplisse sa volonté.»
Après avoir entendu les paroles de Passito, Dieu a déclaré «Je ne peux nier ou confirmer la rumeur voulant que la famille de Subito Passito soit dans mon paradis. Soyez heureux que cela soit l’un des mystères de la foi et que je vous surveille toujours, même si cela est pour mes raisons impénétrables.»
«Et croyez moi», a rajouté Dieu, «vous ne devineriez jamais en mille ans ce que sont mes raisons.»
Le fil de presse 22:39
(www.lefildepresse.com) Il aura fallu l’apparition d’une tumeur cancéreuse pour que Monique Dufour, 35 ans, se décide à arrêter de fumer. Comme pour la plupart des fumeurs, elle a trouvé que tenter de mettre fin à cette habitude pouvait s’avérer difficile.«J’avais essayé les timbres, la gomme, l’hypnose et même le laser» raconte Dufour, qui a fumé des DuMaurier pendant 22 ans. «Rien n’y faisait, jusqu’à ce que mon docteur me parle d’un nouveau produit nommé Cigarotine.»
Dufour n’est pas seule. À ce jour, plus de 3 millions de fumeurs ont essayé Cigarotine, un bâton de nicotine spécialement traité qui, une fois allumé et inhalé, enlève complètement le besoin de fumer une cigarette. Produit par Imperial Pharmaceutico, une compagnie canadienne, Cigarotine est constitué de tabac et de goudron médicamenté aspergé d’un dosage adéquat de nicotine. Endossée par le Surgeon General et par Bien-Etre Canada, Cigarotine devient rapidement la méthode pour arrêter de fumer la plus populaire.
«Chaque fois que j’ai le goût d’une Gitane, je me prend une Cigarotine à la place» explique Jacques Toussignant, un opérateur de machinerie lourde qui fumait à la chaîne.
«Contrairement aux timbres de nicotine et à la gomme, Cigarotine imite la sensation de réellement fumer une cigarette, remplissant mes poumons d’une fumée riche et satisfaisante» raconte-t-il. «Et pour à peine 9,50$ le paquet de 20 bâtonnets, ce n’est pas beaucoup plus dispendieux que les cigarettes.»
«Cigarotine m’a probablement sauvé la vie» explique Dufour en jouant avec sa fille de 8 mois dans le salon, sa dépendance à la cigarette tenue sous contrôle grâce au cylindre de nicotine fraîchement allumé qu’elle conserve dans le coin de sa bouche. «Je n’ai pas touché à une seule DuMaurier depuis que j’ai découvert Cigarotine. Pas une seule.»
«Mon enfant ne grandira pas dans une maison remplie de la fumée domageable émise par une cigarette» continue Dufour qui entend habituer sa fille à Cigarotine de façon préventive dès qu’elle aura 13 ans, l’âge où elle avait commencé à fumer. «Sa mère sera une utilisatrice de Cigarotine et non une fumeuse. Lorsqu’elle sera plus vieille, elle réalisera la différence.»
Le succès de Cigarotine est tel que même si le médicament est sur le marché depuis moins de 6 mois on peut maintenant se le procurer en format régulier, léger, ultra léger, mince et menthol.
Le fil de presse 15:48
(www.lefildepresse.com) C’est vendredi le 8 juin au Stade Uniprix qu’aura lieu le gala intitulé «La triple couronne noire». Cet évènement mis sur pied par le Groupe Yvon Michel permettra à sept boxeurs du Québec de se faire valoir devant une foule qui devrait contenir plus de huit milles spectateurs.
Les trois finalistes noirs auront la chance de briller sous les feux de la télévision américaine, qui sera présente sur les lieux. Adonis Stevenson, un super-moyen qui n’a jamais souffert de coups de soleil, doit livrer un combat de championnat canadien face à un aspirant blanc de l’ouest Canadien.
L’ex-olympien couleur café, Jean Pascal, entend réunir les ceintures de l’Amérique du Nord. Moins sombre que ses deux copains qui font la finale, Pascal devra briller lors de ce gala qui sera tenu à l’extérieur, une situation assez rarissime au pays.
La finale met en vedette le camerounais Hermann Ngoudjo. En janvier dernier, la panthère noire a démontré qu’il était plus qu’une énorme concentration de mélanine lorsqu’il a affronté Jose Luis Castillo, forçant ce dernier a se contenter d’un verdict de décision partagée.
Ngoudjo n’aura pas broyé du noir trop longtemps suite à cette décision crève-cœur en terrain adverse. S’il l’emporte sur son adversaire de vendredi, il pourra s’attendre à être en ligne pour un combat de championnat mondial à l’automne.
Outre les combats mentionnés ci-haut, quatre boxeurs blancs ouvriront le gala. Somme toute, les fans peuvent s’attendre à une soirée de boxe bien remplie. Seule ombre au tableau, Olivier Lontchi et Paul Mbongo, argumentativement les deux boxeurs les plus foncés à évoluer pour GYM, n’ont malheureusement pas été retenu pour ce gala. Les détails sur leur absence demeurent obscurs.
Le fil de presse 21:37
(www.lefildepresse.com) Les chercheurs de l’Université Concordia qui ont mené une étude étalée sur 10 ans pour déterminer les effets des micro-ondes sur le cerveau ont révélé lundi que dix ans c’est ridiculement long.
«En 1997, nous avons débuté cette étude dans le but de déterminer si l’utilisation grandissante des micro-ondes pouvaient avoir une incidence sur diverses formes de cancer» a raconté le chef d’équipe, docteur Philippe Grenier. «Ce que nous avons découvert est que de passer dix ans sur une stupide étude est vraiment long.»
Le rapport de 420 pages révèle notamment qu’aucun des recherchistes ne reverra ces années perdues durant lesquelles plusieurs de leurs amis se sont tournés vers le secteur privé, se sont mariés et ont fondé des familles.
«Après 10 ans de recherches intensives, j’ai conclu que certaines choses sont plus importantes en ce monde que d’apprendre les effets d’une exposition prolongée aux micro-ondes» raconte l’un des recherchistes, le docteur Alain Marin. «Mes enfants sont presque des adultes maintenant et je ne les ai même pas vu grandir.»
D’après l’épouse du docteur Marin, Julie, qui entâme les procédures du divorce cette semaine, un lien direct existe entre les micro-ondes et le fait que son époux est incapable de passer du temps avec sa famille ou de l’emmener dans un restaurant chic de temps à autre.
«Cette étude est une grande percée en la matière» explique Annie Goyer recherchiste pour le département de radiologie. «J’ai déjà été impliqué dans une étude d’un an sur les radiations électromagnétiques et de trois ans sur le développement des embryons, des projets qui étaient long et pas mal long. Mais le travail ridiculement long de l’équipe du docteur Grenier va pouvoir inspirer toute une nouvelle génération de chercheurs à se dire «Ah pis de la merde! Cela n’en vaut tout simplement pas la peine.»
Le fil de presse 21:17
(www.lefildepresse.com) Désirant réduire leurs coûts d’opérations et alléger leurs opérations internes, Convergence Québécor Inc a éliminé 2000 employés en début de semaine.
«Notre industrie est très compétitive et malheureusement il faut parfois faire des coupures pour s’assurer de rester solvable à long terme» a raconté le directeur des ressources humaines, Claude St-Amable, juché sur les corps inertes des anciens employés. «Il est désolant de voir que ces gens ne sont plus avec nous, mais, au bout de la ligne, nous serons une compagnie plus puissante.»
Plusieurs autres employés pourraient être liquidés au cours des prochains mois puisque des coupures de salaires de l’ordre de 16 millions de dollars doivent être effectuées, que ce soit par des retraites anticipées ou par la bouche d’un fusil de chasse.
St-Amable se dit très satisfait de la réaction sur la marché de la bourse. «Le prix des actions a grimpé de 5 points. Nous savions qu’après une baisses des profits leurs des deux trimestres précédents nous avions besoin d’un gros coup de barre. On peut dire que c’est mission accomplie.»
St-Amable aurait aimé pouvoir avertir les employés un peu plus à l’avance pour leur liquidation. «Nous aurions aimé qu’ils aient le temps de dire au revoir à leurs collègues et à leurs êtres chers», explique le directeur, «mais dans ce cas-ci, ce fut impossible, car nous avions besoin qu’ils donnent leur 100% jusqu’à ce que nous les ayons réunis dans le stationnement arrière.
Terminant l’entretien, St-Amable dit remercier les employés pour leurs loyaux services toutes ces années et qu’il souhaite que ces derniers se trouvent éventuellement un meilleur endroit. Convergence Québécor ne prévoit pas verser de paie de séparation aux 2000 employés qui furent liquidés. «Là où ils sont, ils n’en ont plus besoin.»
Le fil de presse 21:14
(www.lefildepresse.com) Considérés comme bénis par l’église catholique depuis deux millénaires, les pauvres ont vu leur statut révoqué par le Vatican en début de semaine : «Heureux les pauvres, car le royaume des cieux est à eux» sera retiré des livres de prières dans les prochains jours.
Le pape Benoit XVI a décrété : «Les pauvres devaient leur statut au fait qu’ils devaient hérité de la terre après le jugement dernier et la venue de ce jugement semble de moins en moins probable. Notre relation avec ces pauvres est désormais terminée. Que ces miséreux s’arrangent tout seul!»
Pendant deux millénaires, l’Eglise Catholique est venue à l’aide des pauvres. «Ils ont amplement eu la chance de remédier à leur situation en 2000 ans» explique le pape. «S’ils sont encore pauvres aujourd’hui, je me dois d’assumer qu’ils sont de mauvaise foi. Nous avons beau être patients, nous ne sommes pas des saints.»
Sous ce nouveau régime, l’assistance-sociale spirituelle est chose du passé. «Nous allons dorénavant privilégier les riches qui, contrairement aux pauvres, sont une source de revenus.»
Afin d’attirer une clientèle plus aisée, l’église catholique offrira des passes de luxes pour le paradis aux dirigeants d’entreprises comptant plus de 100 employés. Une carte de membre Platine permettra également aux mieux nantis de recevoir l’absolution pour tous leurs péchés et une canonisation de leur vivant.